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Varennes Jarcy

Une histoire

Un peu d’histoire...

Le plus ancien édifice de Varennes Jarcy est une ancienne chapelle du XIIème. Simon de la Poste offrait devant l’Official de Varennes en 1282, trois quartiers de terre à la paroisse, pour permettre la construction d’une chapelle et de son cimetière.

Un peu plus tard, la comtesse de Toulouse, belle-soeur de saint-Louis, fait ériger, au bord de l’Yerres une riche abbaye. Mais, l’évêque admoneste les Varennois et les moniales ferment à regret leurs portes aux villageois. Toutes les messes dominicales, mariages et baptêmes sont alors célébrés à Saint-Sulpice. Un baptistère indéracinable, que l’on considère aujourd’hui comme un chef d’oeuvre.est taillé dans la pierre.

En 1723, l’abbesse de Jarcy fait démonter les trois vitraux du choeur de la chapelle de son abbaye et en fait don à Varennes. Ces vitraux de l’époque de Saint-Louis, représentaient Saint Martin, et l’arbre de Jessé.. Pascal, maître-verrier à Brie-Comte-Robert les descelle, les restaure et les place donc dans l’église de Varennes.

Terminée en 1758, l’église abritait un maître-autel et son tabernacle en bois galbé, un ensemble de boiseries pour le choeur, une Mater Dolorosa en pierre et une statue de saint Roch du XVIIème, en bois sculpté. Le tout est classé au Patrimoine historique depuis le 11 Janvier 1990. Les vitraux, deliquescents, ont été vendus au conservateur du musée de Cluny (où ils sont toujours) et remplacés par des verrières industrielles .

Une nouvelle jeunesse !

Mais l’histoire continue. En 1996, les amis de l’église décident de lui rendre la lumière irremplaçable des vitraux, et de réaliser une copie de l’arbre de Jessé. Un travail de concertation et de ré flexion se met en place. Les varennois votent pour le projet d’une jeune artiste, Carole Benzaken qui les a convaincus par sa simplicité et ses couleurs éclatantes et symboliques. A partir du thème floral de la tulipe, les dix verrières de l’église forment un ensemble homogène. La réalisation des vitraux, selon les techniques du Moyen-Age a été confiée à Gilles Rousvoal de l’atelier Duchemin, fort de cinq générations de maîtres verriers.
Le choeur abrite un autel, un ambon, et une croix en ardoise de Trélazé, sculptés par Nicolas Alquin, artiste renommé de Bagneux.
Le 21 Septembre 2002, Mgr Dubost a dédicacé une église magnifiquement rénovée . Car le chantier de restauration, commandé par la municipalité, après avoir commencé par les vitraux, s’est ensuite poursuivi, allant de découverte en découverte. Une scène de décors pictural gothique fragmentaire représentant, sans doute, Saint Georges combattant le dragon ; un superbe sol en tomettes ; une ancienne porte dissimulée.

- Bénédiction des travaux
- Homélie de Mgr Michel Dubost
- Saint-Sulpice le Bon (570 - 647)
- Le projet de Carole Benzaken
- Fleurs de verre, tradition et modernité
- Nicolas Alquin, sculpteur
- Poème de Mgr Dubost : l’arbre de Jessé

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La Croix