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Calendrier liturgique

L’Eglise propose un calendrier qui traverse les Evangiles pour nous guider tout au long de l’année.

TOUSSAINT - 1er novembre

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Eglise fête ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui sont vivants et lumineux témoins du Christ.
Ce jour là, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.
Cette fête est aussi l’occasion de rappeler que nous sommes tous appelés à la sainteté, par des chemins différents.

La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ.

La vie des saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement - ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements... en un mot : leur humanité.

(D’après la conférence des Evêques)

Bonne fête à tous !

Le lendemain, le 2 novembre, nous prions plus généralement pour tous ceux qui sont morts avec lesquels nous sommes unis. Cela s’appelle la communion des saints.
Cette journée est pour nous chrétiens l’occasion d’affirmer et de vivre l’espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ.

Pour en savoir plus sur le prénom que vous portez :
Nominis

L’AVENT

Diaporama sur l’Avent à visualiser
En version Power Point (version animée)

En version pdf (version figée)

(Source secteur de Limours)



Le temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement ») s’ouvre le 4e dimanche précédant Noël.

L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent à célébrer simultanément la venue du Christ à Bethléem il y a deux mille ans, sa venue dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps : "Il est venu, Il vient, Il reviendra !".

L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché.

Cette préparation de l’Avent est d’autant plus importante qu’il s’agit aussi de célébrer la venue du Christ dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps.

Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe.

Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.

(D’après la conférence des Evêques de France)

NOEL


Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, "naissance", "nativité") célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes.

Jésus veut dire en hébreu "Dieu sauve". Ce nom même révèle son identité et sa mission, sauver les hommes et les conduire vers le Père.

La naissance de Jésus est le cœur de ce qu’on appelle le "mystère de l’Incarnation" : "Au temps établi par Dieu, le Fils unique du Père, la Parole éternelle, s’est incarné : sans perdre la nature divine, Il a assumé la nature humaine".
Le Credo - également appelé « Je crois en Dieu » -, récité au cours de chaque messe dominicale, résume ainsi cet événement : « Pour nous les hommes et pour notre salut, Il descendit du ciel. Par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme ».

A Noël, Dieu se donne aux hommes en la personne de Jésus-Christ, comme au cours de chaque messe célébrée quelque part dans le monde.

C’est pourquoi Noël est la fête des dons, pour imiter Dieu qui s’est donné Lui-même aux hommes.

(D’après la conférence des Evêques de France)

Le premier et le plus grand des cadeaux qui nous est fait est ce don de Dieu. Ceux que nous échangeons en famille lors de cette fête sont le rappel de cet immense amour de Dieu pour nous.

L’EPIPHANIE

Le mot « Épiphanie » désigne les manifestations de Dieu aux hommes, et plus précisément sa venue dans le monde en un temps historique donné, en la personne de Jésus-Christ. C’est le sens profond de la fête de l’Épiphanie qui, avec l’évocation des mages venus d’Orient, rappelle tout particulièrement la dimension universelle du message évangélique.

La fête de l’Épiphanie célèbre la manifestation de Dieu aux rois mages et plus largement aux païens. L’Évangile de Matthieu relate la venue des mages venus d’Orient à Bethléem, sous la conduite d’un astre, pour adorer « le roi des Juifs qui vient de naître ». Ils lui offrent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Ces sages venus d’Orient, ces étrangers à Israël, sont la manifestation du caractère universel du salut apporté par le Christ.

L’Évangile de Matthieu montre que la fête de l’Épiphanie est, par excellence, une fête missionnaire. Le mystère de Noël et de l’Epiphanie constituent, à l’intérieur de l’année liturgique, comme le commencement de l’œuvre de notre salut, qui a son point culminant à Pâques et à la Pentecôte.

(Sources : Les évêques de France, Catéchisme pour adultes ; Théo éd. Droguet et Ardant/Fayard)

LE CAREME

Le Carême est le temps de préparation à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ.

Un temps de conversion

La durée du Carême - quarante jours sans compter les dimanches - fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage. La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.

Le mercredi des cendres

Le temps du carême s’ouvre par la célébration du mercredi des Cendres.

Après avoir écouté la Parole, l’assemblée avance en procession pour recevoir les cendres bénies par le prêtre. Marquée de ce signe, elle se met symboliquement en marche derrière le Christ pour vivre quarante jours de prière, de jeûne et de partage.

Recevoir les cendres, c’est répondre à Dieu qui invite à la conversion.

Selon la tradition juive, mettre des cendres sur sa tête était un témoignage de pénitence et de deuil. Le geste d’imposition des cendres est hérité de cette tradition ; le signe de croix tracé par le prêtre sur le front de chacun, les paroles prononcées – « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle » (Marc 1, 15) – rappellent la faiblesse de la condition humaine.

Le jeûne... pour donner soif et faim de Dieu et de sa parole

Le jeûne a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole. Il n’est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l’aumône.

(D’après la conférence des Evêques de France)

La semaine sainte

La semaine qui précède Pâques, nous faisons mémoire des derniers jours de la vie de Jésus.

Le dimanche des Rameaux, nous commençons par nous rappeler l’entrée triomphale de Jésus dans la ville de Jérusalem : Jésus est acclamé comme un roi par la foule qui agite des branches en criant « Hosanna ! Hosanna ! ». Au début de la messe, le prêtre bénit les rameaux que nous avons apportés et lit le récit de l’entrée de Jésus à Jérusalem. Ensuite, nous nous souvenons qu’à Jérusalem, Jésus a été arrêté et crucifié et nous écoutons le récit des derniers jours de sa vie. On y découvre que Jésus est bien un roi, mais pas comme ceux de la terre.

Le Jeudi saint, nous nous souvenons du dernier repas que Jésus a pris avec ses disciples : c’est la Cène. Ce soir là, Jésus met un tablier de serviteur et lave les pieds de ses disciples pour nous montrer de quel amour nous devons nous aimer les uns les autres. Le jeudi Saint à la messe nous refaisons le geste du lavement des pieds. Puis Jésus prend du pain et du vin, il les bénit et les partage en disant : « Ceci est mon corps. Ceci est mon sang ». Le pain et le vin deviennent sa vie offerte toute entière, son corps et son sang. Il nous demande de faire cela en mémoire de lui, c’est ce que nous faisons à chaque messe.

Le vendredi saint, nous nous souvenons du jour où Jésus est mort sur la croix. C’est un jour de recueillement et de prière.
Sur les murs des églises, il a souvent une série de tableaux qui rappellent le chemin que Jésus a fait en portant sa croix. C’est le chemin de croix. Nous nous arrêtons devant chaque tableau pour prier.
Le soir, nous nous écoutons le récit des souffrances que Jésus a subies jusqu’à sa mort. C’est la Passion du Christ. Nous prions tous ensemble. Nous regardons en silence la croix qui est pour nous chrétiens, le signe que Jésus est mort et ressuscité. Nous sommes invités à nous approcher de la croix et à faire un geste pour montrer notre respect. Nous pouvons nous incliner ou nous agenouiller devant la croix, la toucher ou l’embrasser.

LE TEMPS PASCAL

Le samedi saint est un jour de silence. Jésus est au tombeau. Le temps semble s’arrêter. Ce jour nous rappelle que Jésus est vraiment passé par la mort. Dans les églises, il n’y a aucune célébration. On ne communie pas. Mais dans l’obscurité luit déjà la lumière de Pâques… Samedi soir, peu à peu, dans les églises, des lumières vont s’allumer. Elles annoncent le retour de la vie. C’est la veillée pascale. C’est une belle célébration de la résurrection qui commence par la bénédiction du feu nouveau, signe de la lumière que Jésus nous apporte et qui guide ceux qui veulent le suivre.

L’ASCENSION

Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, pendant les quarante jours qui ont suivi Pâques, le Christ ressuscité s’est plusieurs fois montré aux apôtres. Ce nombre quarante symbolise très souvent dans la Bible un temps de préparation.
Luc veut nous dire que Jésus a pris le temps de préparer ses apôtres à leur mission. Il a enraciné dans leur coeur la foi en sa résurrection.

La fête de l’Ascension, complète celle de Pâques et prélude à la Pentecôte, célébrée dix jours plus tard.

L’Ascension est moins un départ qui créerait une absence et un vide qu’une situation nouvelle : Jésus est invisible mais il n’est pas absent. Il est toujours présent, au contraire, mais d’une autre manière, présent là où deux ou trois sont réunis en son Nom, présent dans le pain et le vin de l’eucharistie, présent dans l’affamé nourri ou le malade visité, présent dans la liturgie communautaire comme dans la prière faite dans le secret de nos chambres.

(D’après la conférence des Evêques de France)

LA PENTECOTE

Qu’est-ce que la pentecôte ?
La fête de la Pentecôte célèbre la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres le cinquantième jour après Pâques (en grec, pentêkostê signifie "cinquantième"). Avant l’Ascension, le Christ avait annoncé aux apôtres : « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ».

Le don de l’Esprit Saint
Cet événement étant survenu cinquante jours après Pâques (en grec, pentêkostê signifie « cinquantième »), les catholiques célèbreront cette année la Pentecôte dimanche 20 mai.

L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension : Mort pour le salut du monde (le vendredi saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension), le Christ envoie aux hommes son Esprit (à la Pentecôte). C’est pourquoi cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.

Ainsi, la Bonne Nouvelle concernant tous les hommes, le don de l’Esprit permet aux apôtres de répondre à l’appel du Christ : être ses témoins « jusqu’aux extrémités de la terre ».

Comme les apôtres, les chrétiens sont appelés à ne pas rester seulement entre eux, hors de la vie et du monde, mais, au contraire, à proclamer clairement et librement la Bonne Nouvelle de l’Evangile. Cette responsabilité a été tout particulièrement rappelée aux fidèles laïcs par le concile Vatican II comme par le pape Jean-Paul II dans son exhortation Christifideles laici du 30 décembre 1988.

Parce qu’il trouve sa source dans l’événement de la Pentecôte, le sacrement de la confirmation est souvent célébré le jour de cette fête. Au cours de la célébration, l’évêque impose les mains sur chacun des confirmands, manifestant par ce geste le don de l’Esprit

L’Esprit saint ressemble à sept cadeaux ! Il donne l’intelligence pour comprendre ce que Dieu désire, la sagesse pour trouver comment vivre. Il conseille pour décider et donne la force d’aller au bout de ses décissions. Enfin, il donne la connaissance pour découvrir qui estDieu, la crainte, c’est-à-dire le respect de Dieu, et un amour d’enfant pour lui.

(D’après la conférence des Evêques de France)