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Journée Mondiale des Malades

Dimanche Santé

Depuis 1992, l’Église Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, qui cette année sera le 10 février. C’est l’occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.

Dimanche 10 février 2019

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
À L’OCCASION DE LA XXVIIe JOURNÉE MONDIALE DU MALADE 2019

Le message du Pape François pour la prochaine Journée mondiale du Malade, le 11 février 2019 a pour thème une citation de l’Évangile selon saint Matthieu : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ».

Chers frères et sœurs,

« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10, 8). Ce sont les mots prononcés par Jésus au moment d’envoyer les Apôtres proclamer l’Évangile, afin que son Royaume s’étende à travers des gestes d’amour gratuit.

À l’occasion de la XXVIIème Journée Mondiale du Malade, qui sera célébrée de façon solennelle à Calcutta, en Inde, le 11 février 2019, l’Église, Mère de tous ses enfants, surtout des malades, rappelle que les gestes de don gratuit, comme ceux du Bon Samaritain, sont la voie la plus crédible de l’évangélisation. Le soin des malades a besoin de professionnalisme et de tendresse, de gestes gratuits, immédiats et simples comme une caresse, à travers lesquels on fait sentir à l’autre qu’il nous est « cher ».

La vie est un don de Dieu, et comme interroge Saint Paul : « Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? » (1 Co 4, 7). Précisément parce que c’est un don, l’existence ne peut pas être considérée comme une simple possession ou comme une propriété privée, surtout face aux conquêtes de la médecine et de la biotechnologie qui pourraient amener l’homme à céder à la tentation de la manipulation de l’« arbre de la vie » (cf. Gn 3, 24).

Face à la culture du déchet et de l’indifférence, je tiens à affirmer que le don doit être considéré comme le paradigme capable de défier l’individualisme et la fragmentation sociale contemporaine, pour établir de nouveaux liens et diverses formes de coopération humaine entre les peuples et les cultures. Le dialogue, qui apparaît comme un présupposé du don, ouvre des espaces relationnels de croissance et de développement humain capables de rompre les schémas établis d’exercice du pouvoir de la société. Donner n’est pas l’équivalent de l’action d’offrir car cela ne peut s’employer que s’il s’agit d’un don de soi et cela ne peut pas être réduit au simple transfert d’une propriété ou de quelque objet. Donner se différencie d’offrir précisément parce que cela contient le don de soi et suppose le désir d’établir un lien. Le don est donc avant tout une reconnaissance réciproque, qui constitue le caractère indispensable du lien social. Dans le don, il y a le reflet de l’amour de Dieu, qui culmine dans l’incarnation du Fils Jésus et dans l’effusion de l’Esprit Saint...

Lire tout le message sur le site du Vatican

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Activités de l’aumônerie des hôpitaux

Messe de Noël à l’Hôpital Dupuytren :
une rencontre réussie entre l’hôpital, les patients et le culte.


Le samedi 22 décembre, L’Hôpital Dupuytren a organisé avec succès une célébration anticipée de la Nativité. Le personnel et les patients se sont bien mobilisés à cette occasion pour accueillir Mgr Michel Pansard , notre évêque, venu célébrer la fragilité et rencontrer les personnes malades. L’aumônerie catholique hospitalière fut honorée de la disponibilité de son pasteur légitime et immédiat.


Lors de cette célébration animée par Robert et son orgue, fidèle à l’aumônerie et par un groupe de jeunes du secteur avec instruments de musique et très belles voix, notre évêque a pris le temps de saluer chacun, se faisant aussi serviteur, de célébrer dans la joie et de donner un message d’espérance adapté aux personnes malades : « Dieu s’approche de chacun d’entre nous car nous avons du prix à ses yeux. Dans votre fragilité, vous restez des vivants : vous avez des yeux pour voir ce qui pousse de bien ; vous avez un cœur capable d’aimer, d’attention... ; vous avez des mains qui peuvent saluer, réconforter. Et surtout vous avez cette grande dignité de la vie des Hommes.  » , a-t-il dit. « Je compte sur vous, j’ai besoin de vous, y compris de votre fragilité ; je compte sur votre prière, sur votre joie profonde dans votre pauvreté, sur votre croyance en la présence de Dieu avec vous. Goûtez à la présence de Dieu dans celui qui vous visite, prenez appui sur la foi chrétienne, sur le Seigneur qui est à vos côtés... », a-t-il poursuivi.

Il a pu s’entretenir avec la direction de l’Hôpital, représentée par sa directrice, heureuse de voir la vitalité déployée dans son établissement. Elle a apporté son entier soutien pour l’événement mettant tout en œuvre pour que la fête soit réussie jusqu’au bout, par le goûter préparé par les cuisines et l’aumônerie.

Traverser la maladie dans la solitude est une épreuve difficile qui demande foi, force de caractère et volonté de vivre malgré ce qui les affaiblit. En l’espace d’un après midi, nous avons vécu un temps d’arrêt ensemble pour redonner courage, joie aux personnes malades, pour leur témoigner une proximité fraternelle bien active.

Familles, amis, paroissiens du secteur pastoral, bénévoles visiteurs confessionnels ou non, se sont unis pour un moment de joie, d’amitié, de fête, auprès de la crèche, lieu de vie offerte et de dépouillement.


La sollicitude bienveillante de l’administration hospitalière et l’attention particulière des différents services à ce moment de fête ont permis que sa préparation soit un grand moment de collaboration avec l’aumônerie catholique.
Le cadre laïc a rendu possible cette œuvre commune grâce à l’écoute attentive et au dialogue respectueux de tous et chacun.

L’articulation des diverses postures autour des personnes malades était au comble. De plus, nos confrères aumôniers protestant et musulman nous ont fait la joie de nous rejoindre, montrant ainsi la volonté de travailler en pluralité religieuse.
C’est ainsi que l’hôpital peut devenir et est un haut lieu d’une laïcité ouverte et positive.

Nous avons ainsi pris conscience que le Dieu auquel croient les chrétiens est venu pour tous les hommes et toutes les femmes dans toute la complexité, mais aussi la singularité de leur condition.
Puisse cette célébration continuer à réjouir le cœur des participants, à y déposer la paix et l’Espérance à chacun : cette Espérance qui donne à croire que la lumière finit par faire reculer la nuit.

Qu’elle puisse aussi à nous donner le désir d’être davantage à l’écoute et à l’initiative auprès de tous ceux de notre société qui sont blessés, seuls ou humiliés par la vie...

Florence COLLAY,
aumônier des hôpitaux de Draveil

Télécharger la lettre d’information de la Pastorale de la Santé

Mgr Michel Pansard
La Vidéo du Pape NOVEMBRE 2019 :
Dialogue et réconciliation au Moyen-Orient
La Croix