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Accueil > Célébrer, prier, étapes de la vie > Coin prière > Prier avec la Parole de Dieu du dimanche

Prier avec la Parole de Dieu du dimanche

Un commentaire d’Évangile est proposé à votre méditation afin de "savourer" spirituellement les textes que l’Église nous propose.

Nous espérons ainsi vous apporter une aide pour la prière personnelle mais aussi pour la préparation de l’Eucharistie.

Ces "propositions pour l’oraison" sont assurées, à tour de rôle, par des communautés contemplatives et de Frères et Sœurs aînés du Diocèse d’Évry.

Les communautés religieuses qui
participent à cette animation spirituelle :

Dimanche 23 Avril 2017 - 2ème Dimanche de Pâques - Année A

1ère Lettre de Saint Pierre Apôtre (1, 3-9)

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître pour une vivante espérance grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne connaîtra ni corruption, ni souillure, ni flétrissure. Cet héritage vous est réservé dans les cieux, à vous que la puissance de Dieu garde par la foi, pour un salut prêt à se révéler dans les derniers temps.
Aussi vous exultez de joie, même s’il faut que vous soyez affligés, pour un peu de temps encore, par toutes sortes d’épreuves ; elles vérifieront la valeur de votre foi qui a bien plus de prix que l’or – cet or voué à disparaître et pourtant vérifié par le feu –, afin que votre foi reçoive louange, gloire et honneur quand se révélera Jésus Christ.
Lui, vous l’aimez sans l’avoir vu ; en lui, sans le voir encore, vous mettez votre foi, vous exultez d’une joie inexprimable et remplie de gloire, car vous allez obtenir le salut des âmes qui est l’aboutissement de votre foi.


Pour aider notre prière

Je souris quand je lis ces mots : « Par sa grande miséricorde, par la résurrection d’entre les morts de Jésus-Christ, nous nous régénérons, pour une espérance vivante. »

Mon espoir est de couler - et des flux – dans la résurrection de Jésus. Mais ce n’est pas tout. Mon espoir est d’être en vie.

En tant que religieuse, j’ai rencontré beaucoup de gens à différentes occasions. Et j’ai dit que pour moi Jésus est une espérance vivante.
Je ne sais pas pour vous, mais le Ciel me manque. Plus je vis dans ce monde, en tenant compte de la Parole, je prie, je reconnais les forcenés de Dieu, prêts pour le plus grand sacrifice, plus j’ai besoin de voir le ciel. J’aimerais rencontrer Dieu face à face, pour lui poser toutes ces questions que j’ai dans ma tête, pour voir comment est Jésus, pour savoir si le Saint-Esprit a quelque chose à voir avec la Colombe et que Dieu le Père a une longue barbe grise (ou blanche). J’aimerais entendre la voix de Jésus, je veux le regarder dans les yeux, parce qu’ils doivent être beaux. Je rêve de rencontrer les apôtres et d’autres personnages de la Bible ... et mes proches.

Ce sont ces rêves qui font que mon espoir soit vivant. Je suis en attente de quelque chose de merveilleux, qui ne peut être décrite avec des mots. Mon espoir repose sur les promesses contenues dans sa Parole, et je sais que quand il promet quelque chose, il tient toujours sa Parole.

Quel est votre espoir ? Qu’est-ce que vous attendez ? Le Ciel vous manque-t-il ?


Commentaires proposés par une Sœur de la Communauté des Sœurs de Saint Joseph
Évry

Dimanche 30 Avril 2017 - 3ème Dimanche de Pâques - Année A

1ère Lettre de Saint Pierre Apôtre (1, 17-21)

Bien-aimés, si vous invoquez comme Père celui qui juge impartialement chacun selon son œuvre, vivez donc dans la crainte de Dieu, pendant le temps où vous résidez ici-bas en étrangers. Vous le savez : ce n’est pas par des biens corruptibles, l’argent ou l’or, que vous avez été rachetés de la conduite superficielle héritée de vos pères ; mais c’est par un sang précieux, celui d’un agneau sans défaut et sans tache, le Christ. Dès avant la fondation du monde, Dieu l’avait désigné d’avance et il l’a manifesté à la fin des temps à cause de vous. C’est bien par lui que vous croyez en Dieu, qui l’a ressuscité d’entre les morts et qui lui a donné la gloire ; ainsi vous mettez votre foi et votre espérance en Dieu.


Pour aider notre prière

« Biens aimés » ! avec quel cœur Pierre n’annonce-t-il pas le message à ses lecteurs ! Le contexte de cette lettre ne semble pas étranger au nôtre actuellement !! Nous voici donc invités à accueillir l’invitation, à tenir ferme dans notre foi, à prendre conscience de la vie nouvelle reçue au baptême et que les célébrations pascales nous offrent de revivre. Si nous ne bénéficions pas de l’apparition du Christ ressuscité comme les disciples d’Emmaüs, Pierre nous offre un témoignage, capable d’illuminer notre vie de renforcer notre foi et d’en rendre grâce. La suite de la lettre développe notre situation bénie, devant Dieu : « soyez saints, car je suis saint » ; le Père bien-aimé nous invite à vivre en fils responsables, dans une relation d’amour filial où il y a place pour la crainte de ne pas aimer, de ne pas correspondre à l’amour d’un Père si aimant. Pierre nous incite à vivre dans la sainteté en raison de l’espérance que le Seigneur nous a acquise. C’est « par le sang précieux du Christ » que nous avons été rachetés, « par ses blessures nous sommes guéris » ! Approchons-nous de Lui, « pierre vivante », et nous serons « comme des pierres vivantes dans la Maison habitée par l’Esprit ». Nous ne croyons pas en Dieu à cause des merveilles de la création, ni à cause de la loi donnée par Moïse, ni à cause de visions d’anges, mais à cause du Christ, qui était mort, mais qui, maintenant, est ressuscité et dans la gloire (1,21). Abandonnons-nous à Dieu. Mettons toute notre espérance en Jésus à travers Sa parole et Son pain ; alors notre cœur s’ouvrira à l’Esprit Saint et sera bientôt tout brûlant.


Commentaires proposés par une Sœur de l’abbaye bénédictine
Limons

Dimanche 07 Mai 2017 - 4ème Dimanche de Pâques - Année A

1ère Lettre de Saint Pierre Apôtre (2, 20b-25)

Frères, si l’on vous fait souffrir alors que vous avez bien agi, vous rendez hommage à Dieu en tenant bon, [si on supporte la souffrance en ayant fait le bien, c’est une grâce aux yeux de Dieu]. C’est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a jamais commis de péché ni proféré de mensonge : couvert d’insultes, il n’insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice. Dans son corps, il a porté nos péchés sur le bois de la croix, afin que nous puissions mourir à nos péchés et vivre dans la justice : c’est par ses blessures que vous avez été guéris. Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.


Pour aider notre prière

Ce texte peut choquer tant il est marqué par la Passion du Christ. Nous sommes en plein temps pascal et pourtant nous ne devons jamais déconnecter le temps pascal de celui de la résurrection. Le Ressuscité est celui qui a souffert la passion et a été éliminé par les hommes. Pierre s’y adresse aux esclaves chrétiens pour les encourager à tenir bon si on les fait souffrir injustement. Et de citer l’exemple du Christ qui, couvert d’insultes, n’insultait pas ; accusé, il pardonnait. Pierre fait continuellement allusion au Serviteur souffrant annoncé par Isaïe (52-53), un Messie à l’opposé du Messie puissant, politique et attendu par les contemporains de Jésus. Un Messie qui a porté nos péchés : grâce à ses blessures, nous sommes guéris.
L’exemple du Christ qui s’est engagé du côté des pauvres, des marginaux, lui s’est dressé contre "l’institution" au point qu’il lui en a coûté la vie, montre bien qu’il s’agit ici d’autre chose que de la résignation faussement chrétienne dont Marx disait (hélas non sans raison !) qu’elle était l’opium du peuple. Le Christ a pratiqué la révolution douce, qui n’est pas nécessairement un modèle politique, mais sans laquelle une injustice remplacera une autre et une violence déclenchera la suivante. Il y a des situations, des injustices, des maladies incurables, des coups du sort, des persécutions pour la foi où aucun système n’est plus d’aucun secours, où la seule issue - dans l’optique de notre foi chrétienne s’entend - est de suivre Jésus jusque sur le chemin de la croix. Nous y trouverons la dignité dans l’épreuve, le réconfort, la certitude que cette passion a un sens et qu’elle débouchera dans la résurrection. Cette marche est pascale, et il serait romantique de fêter Pâques sans l’inclure dans l’action de grâce où nous remercions le Christ d’être notre berger qui nous guide, qui veille sur nous justement et surtout quand nous passons le ravin de la mort.


Commentaires proposés par le frère Benoît Dubigeon (Les Franciscains de La Clarté-Dieu)
Orsay

Reportage – Pâques : Chrétiens réunis pour annoncer la Résurrection
KTO TV
La Croix