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Prier avec la Parole de Dieu du dimanche

Un commentaire d’Évangile est proposé à votre méditation afin de "savourer" spirituellement les textes que l’Église nous propose.

Nous espérons ainsi vous apporter une aide pour la prière personnelle mais aussi pour la préparation de l’Eucharistie.

Ces "propositions pour l’oraison" sont assurées, à tour de rôle, par des communautés contemplatives et de Frères et Sœurs aînés du Diocèse d’Évry.

Les communautés religieuses qui
participent à cette animation spirituelle :

Dimanche 2 Juillet 2017 - 13ème Dimanche du Temps ordinaire - Année A

1ère lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (6, 3-4.8-11)

Frères, ne le savez-vous pas ?
Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts.
Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui.
Car lui qui est mort, c’est au péché qu’il est mort une fois pour toutes ; lui qui est vivant, c’est pour Dieu qu’il est vivant. De même, vous aussi, pensez que vous êtes morts au péché, mais vivants pour Dieu en Jésus Christ.


Pour aider notre prière

Le salut de Dieu est pur grâce, Il ne réclame aucun mérite de notre part, alors ne vivons pas comme des gens déjà morts, des pécheurs perdus, mais souvenons-nous de notre Baptême, semble vouloir nous dire Saint Paul.
Pouvons-nous nous souvenir de ce jour-là ?
Il nous arrive parfois, à l’occasion d’un baptême d’enfant ou plus sensiblement encore lors d’une grande veillée pascale avec des Baptêmes d’adultes, de prendre conscience de notre Foi, de notre Baptême et d’en rendre grâce au Seigneur. Alors, grande est notre joie.
Depuis notre Baptême, nous tous, unis au Christ, nous prenons le même chemin que Lui : sa mort, sa mise au tombeau où nous déposons toutes nos misères humaines, sa résurrection pour une vie nouvelle. C’est la joie de notre baptême, c’est la vie dans le Christ.
Prenons conscience de ce que nous sommes, des Vivants ! Voilà ce nous dit Saint Paul, et sans doute ce qu’attend de nous notre entourage, de rencontrer des hommes et des femmes vivant du feu de leur Baptême ! L’Évangile de ce jour ne nous dis pas autre chose : « prenez votre croix, passez par là où je suis passé, donnez votre vie… cela passe parfois par des grandes décisions mais le plus souvent par d’humbles gestes : un simple verre d’eau fraiche partagé, un sourire, un regard d’amour, une tendresse, un enseignement, une prière offerte selon le souffle de l’Esprit Saint, l’Esprit de Vie. Notre Baptême est un chemin de vie à partager, une espérance rayonnante à diffuser à nos amis les plus proches, à nos frères et sœurs du quotidien. Vivre de son Baptême, Ce n’est pas vivre sans souffrance ni difficulté, dans un monde où tout est beau et gentil mais c’est transformer nos misères quotidiennes en Espérance de Vie pour nous même et nos frères et sœurs en Christ.


Commentaires proposés par les Sœurs de Marie Joseph et de la Miséricorde à La Maison d’Arrêt des Femmes
Fleury-Mérogis

Dimanche 9 Juillet 2017 - 14ème Dimanche du Temps ordinaire - Année A

Lettre de Saint Paul aux Romains (8, 9.11-13)

Frères, Vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair mais sous l’emprise de l’Esprit puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas.
Mais si l’Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Ainsi donc, frères, nous avons une dette, mais ce n’est pas envers la chair, nous n’avons pas à vivre sous l’emprise de la chair.
Car si vous vivez sous l’emprise de la chair, vous devez mourir ; mais si, par l’Esprit, vous tuez les désordres de l’homme pécheur, vous vivrez.


Pour aider notre prière

Dans cet extrait de la lettre de Saint Paul aux Romains, deux mots peuvent nous retenir : la chair et l’Esprit ou plutôt « vivre sous l’emprise de la chair » et « vivre sous l’emprise de l’Esprit ». Deux modes de vie qui nous rappellent les deux voies proposées dans le Livre du Deutéronome :
« Je te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie pour que toi et ta postérité, vous viviez » Dt 30,19

Mais Paul précise à l’intention de ses lecteurs : « Vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair mais sous l’emprise de l’Esprit puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. »

En effet, depuis notre baptême, l’Esprit de Dieu habite en nous, nous ne sommes plus sous l’emprise de la chair, livrés à nos seules forces, nous avons la force de Dieu en nous pour faire triompher les vraies valeurs mais il nous faut sans cesse « choisir » de nous laisser guider par l’Esprit.

L’expression «  L’Esprit de Dieu habite en vous » revient trois fois dans ce court passage, c’est dire l’importance de cette réalité. Avons-nous conscience que l’Esprit de Dieu fait de nous sa maison ? Et celui qui habite la maison, c’est le maître, c’est celui qui dirige, qui commande ; alors quelle place Lui laissons-nous dans notre maison ? En effet, nous sommes libres d’ouvrir plus ou moins notre porte.

Si l’Esprit prend vraiment possession de notre maison, dès maintenant notre vie est transformée. Tout en demeurant encore dans notre « corps mortel », nous pouvons déjà vivre de l’Esprit du Christ.

Vivre sous l’emprise de l’Esprit, c’est Le laisser guider notre vie, c’est Lui permettre de nous souffler des paroles et des gestes d’amour. Cela nous est possible, parce que « l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné » comme l’affirmait Paul au début de cette lettre aux Romains (Rm 5,5). Et plus loin, dans la lettre aux Galates, il reviendra sur ce que produit la chair, à quoi il opposera « le fruit de l’Esprit qui est : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité, maîtrise de soi  » Ga 5,22, c’est-à-dire l’amour décliné selon les circonstances concrètes de notre vie de sorte que notre relation à Dieu se vérifie dans la qualité de notre relation aux autres.


Commentaire proposé par une Sœur de la Communauté des Files de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus
Montgeron

Teaser de l’Aumônerie de l’Enseignement Public
La Croix