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Accueil > Célébrer, prier, étapes de la vie > Communautés > Auxiliatrices de la Charité

Auxiliatrices de la Charité

Communautés religieuses féminines

Dans les quartiers populaires, "l’amour du Christ nous presse"

Une aventure : réveiller la charité
Rencontrer Dieu au cœur de notre conditions humaine...
Rien n’est petit dans nos vies, tout est occasion d’aimer et de répondre à l’appel du Christ.

Une passion
Vivre dans un mouvement la passion de Dieu et la passion de l’humanité, en se ressourçant à l’expérience spirituelle de Thérèse d’Avila et du Carmel.

Une audace
Relever le défi d’une fraternité possible
Inventer l’avenir que Dieu nous donne dans les réalités d’aujourd’hui.

Activités
Participer à la communauté, à l’équipe funérailles, au catéchuménat, à l’équipe animatrice de la paroisse, à l’épicerie solidaire, à "la table ouverte",
- présence aux personnes âgées du quartier,
- Accueil d’adultes à la halte spirituelle pour une journée de réflexion, pour une rencontre, une réunion, une journée de récollection.

Contact en Essonne
Résidence de la Grange au Bois
31 rue du Stade
91330 Yerres
Courriel
Site

Les Fondateurs
Jean-Emile Anizan et Thérèse Joly
deux fondateurs pour un même projet



Jean-Émile Anizan est né le 6 janvier 1853 à Artenay (Loiret). Il est issu de la petite bourgeoisie de province où son père est médecin.
En juin-juillet 1874, il découvre la vie du Père Planchat et la vocation de la congrégation religieuse des Frères de Saint Vincent de Paul. Il rencontre à Chaville le P. Le Prevost le fondateur des Frères de Saint-Vincent-de-Paul. Le 22 décembre 1877, il est ordonné prêtre dans l’église Saint-Sulpice à Paris. Il sera le vicaire d’Olivet dans la banlieue d’Orléans entre janvier 1878 et juin 1885, période où il déprimera fortement. Il en est de même lorsqu’il officie à Saint-Laurent-d’Orléans (de juin 1885 à juillet 1886) et cela constitue pour celui qui souhaite rentrer chez les Frères de Saint Vincent de Paul pour y servir les plus pauvres, une épreuve spirituelle et pastorale.
En août 1886 l’évêque voyant sa grande dépression et ne voulant pas le sacrifice de cet homme de grande qualité décide de l’autoriser à entrer chez les Frères de Saint Vincent de Paul. En novembre 1887 et jusqu’en janvier 1895, il exercera son ministère dans le quartier de Charonne près de la Place de la Bastille à Paris...
Le 6 août 1914, toujours dans cette volonté d’être au plus prêt des hommes il s’engage comme aumônier militaire bénévole dans la région de Verdun, il n’hésitera pas à braver le danger pour toujours être au plus prêt de ceux qui souffrent.
Benoît XV demande au P. Anizan de fonder une nouvelle congrégation, le pape choisit le nom, "les Fils de la Charité" qui sera fondé le 25 décembre 1918.
En 1926, le P. Anizan co-fondera également avec soeur Thérèse Joly, les Auxiliatrices de la Charité ce que nous pourrions appeler d’une manière simplifiée une branche féminine.
Très malade et usé par une vie trépidante, le P. Anizan meurt dans la nuit du 30 avril au 1er mai 1928 au presbytère du Bon Pasteur à Paris, pas très loin de ce quartier de Charonne qu’il avait tant aimé.

Spritualité


« Missionnaires contemplatives »
« Le Carmel nous invite à rencontrer Dieu dans l’humilité de notre condition humaine. Il nous rappelle que rien n’est petit dans nos vies, dans celle des hommes, car tout peut-être occasion de répondre avec amour à l’appel du Christ »
Dans nos quartiers, au travail, nous voulons rejoindre les recherches des hommes, en particulier celles des jeunes, pour promouvoir la dignité, construire un monde plus juste.
En Eglise, avec les prêtres et les laïcs, nous travaillons pour que naissent des communautés de croyants et que tous puissent connaître, célébrer, partager et annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ Vivant.
La congrégation compte 67 membres en divers lieux de vie : communautés de 3 ou 4 sœurs en HLM, en Foyer Logement ou en Maison de Retraite, et 2 communautés de 6 et 9 membres. Ces communautés sont réparties : en région parisienne, dans le Nord et le Midi de la France, au Portugal et au Honduras.

Lourdes, août 2008 - « Soyez de Feu pour Dieu »

Pour rendre grâce et célébrer le 90° anniversaire de la pâque du serviteur de Dieu, Jean-Emile Anizan : Fils de la Charité, Auxiliatrices de la Charité, laïcs de la Fraternité Anizan , Compagnons de la Charité , amis….se sont donnés rendez-vous.

Trois défis majeurs se présentent actuellement à nous :
- La pauvreté de plus en plus croissante, qui fait violence et écrase nombre de travailleurs et des gens de nos quartiers.

- L’accueil de l’autre, de l’étranger, du différent, pour apprendre à vivre et grandir ensemble.

- Un Dieu amour et tendresse absent de la conscience de beaucoup de nos contemporains

Nous ressentons un appel pressant à cheminer dans une famille spirituelle portée par cette double passion : la passion du Dieu Charité et la passion du peuple.

C’est un amour à recevoir et à donner
«  Soyez de feu pour Dieu » ( J.E Anizan )
« Le monde est en feu, ne vous attardez point sur des petites choses » ( Th d’Avila )

Nos fondateurs ont discerné dans l’Esprit du Carmel et plus particulièrement en Thérèse d’Avila, une expérience de Dieu, un amour des frères, un réalisme en harmonie avec la mission qu’ils nous confiaient. (constitutions art 8 )

Il nous faut pour cela revenir boire sans cesse à la source de la Charité : Le Christ..
« Frères, parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu’il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. J’aurai beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J’aurai beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, s’il me manque l’amour je ne suis rien. J’aurai beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.
L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien de malhonnête : il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai. Il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L’amour ne passera jamais.
 »
(1° aux Corinthiens 12,31-13,13)

Fraternité


Les compagnons de la Charité


Depuis octobre 2005, à l’initiative des Auxiliatrices de la Charité, un groupe de laïcs se réunit une fois par trimestre, pour partager sur des thèmes choisis par lui, permettre une réflexion sur notre manière de vivre la charité en proximité, et aussi mieux nous connaître et nous comprendre.
Ce groupe a évolué dans ses réflexions, le nombre de ses membres et surtout dans sa maturité. Le 2 février 2008, il s’est donné un nom : « Compagnons de la Charité », représentant notre démarche de cheminement et d’action au quotidien de chacun de ses membres. En mars 2008, les membres ont reçu chacun un extrait de la constitution des Auxiliatrices, symbolisant leur attachement au groupe.
Les compagnons, très différents dans leur insertion ( cités, communautés paroissiales, diverses associations chrétiennes ou non, travail ) tiennent à ce temps de partage et de prière fait à Concy (Yerres ) avec quelques sœurs, mais aussi dans les diverses communautés ou entre les laïcs du groupe.

Contacts


- Adresse en Essonne :
31 rue du Stade
91330 Yerres
Courriel
- Les compagnons de la Charité
Pham Ûyen - Mail
Tel. 03 87 03 00 50
- Maison Généralice
Supérieure Générale : Sr Thérèse PLANTEFEVE
2, allée Capitainerie de la Chasse
94800 Villejuif
Tel :01 46 58 66 05 - Mail
Site de la congrégation

Mgr Michel Pansard
Quelle Europe voulons-nous ?
Semaines sociales de France
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La Croix